Les passantes Francis Cabrel Les passantes - Francis Cabrel (poème de Antoine Pol) F E Je veux dédier ce poème A7 D A toutes les femmes qu'on aime Am G7 C ...E Pendant quelques instants secrets, F E A celles qu'on connaît à peine, A7 D Qu'un destin différent entraîne Am G Am ...Asus2, Am Et qu'on ne retrouve jamais. A celle qu'on voit apparaître Une seconde, à la fenêtre, Et qui, preste, s'évanouit, Mais dont la svelte silhouette Est si gracieuse et fluette Qu'on en demeure épanoui. A la compagne de voyage Dont les yeux, charmant paysage, Font paraître court le chemin, Qu'on est seul peut être à comprendre, Et qu'on laisse pourtant descendre Sans avoir effleuré sa main. F E À celles qui sont déjà prises A7 D Et qui vivant des heures grises Am G7 ...C, E Près d'un être trop différent, F E Vous ont, inutile folie, A7 D Laissé voir la mélancolie Am G ...Am, Asus2, Am D'un avenir désespérant. Chères images aperçues, Espérances d'un jour deçues, Vous serez dans l'oubli demain Pour peu que le bonheur survienne, Il est rare qu'on se souvienne Des épisodes du chemin. Mais si l'on a manqué sa vie, On songe, avec un peu d'envie, A tous ces bonheurs entrevus Aux coeurs qui doivent vous attendre, Aux baisers qu'on osa pas prendre, Aux yeux qu'on a jamais revus. Alors, au soir de lassitude, Tout en pleurant sa solitude Des fantômes du souvenir On pleure les lèvres absentes De toutes les belles passantes Que l'on n'a pas su retenir