POLO: QUELLE CRISE Deux structures assez simples avec une bonne guitare rythmique. Couplets: C#m - F#m - A -( E puis B )- Refrains: (E puis B) - A - F#m - A - (E puis B) - F#m - A - (C#m puis E) J'ai une vielle bagnole qui a un drôle de bruit Ca sebt l'essence, la pollution. Les enseignes au néon brillent dans la nuit Ca me prend de temps en temps, je fais le tour de Paris dans mon épave pérave, je suis la proie de toutes les caisses de flics Ceux qui font la manche au bord du périphérique Sont bien sapés, vaut mieux faire envie que pitié et ramasser du fric Chez les merguez-frites, c'est toujours la fête les mecs glandent en costard et en baskets du soleil à la buvette, ici la nuit est belle Quelle crise, quelle belle crise! la crise est poétique Quelle crise, quelle belle crise... J'aime bien " p'tit déjeuner " au café d'en bas Dans les tabacs les gens s'achètent des tickets de loto, des tickets de poker, des bancos on rêve tous de gagner au millionaire Tourner la rue de la fortune avec une fausse moustache et une casquette à carreaux Super les petits metiers reviennent à la pelle les vendeurs de clopes, les taxis clandos, les plastificateurs de cartes d'identité J'aime bien claquer du blé dans les bazars Ces magasins bizarres où l'on trouve tout et rien et qui ressemble à des crèches de Noël (Refrain) (Solo) J'aimerais bien savoir dessiner les femmes nues Les filles lascives et innofensives au regard ingénu et à l'oeil inventif Celles qu'on peut toucher sans préservatif Chatouiller leur seins avec mon pinceau d'une belle goutte de peinture rouge Dans la nuit, ça bouge. Est-ce qu'il est sept heures? Sept heures du soir, sept heures du matin, le matin, j'ai pas souvent l'occasion de le voir Le chômage a du bon, moi je dors comme un loir! Je passe mes journées à regarder les choses, à regarder les gens, à jamais regarder l'heure (Refrain) *2